FRANCE ROYALISTE
PROVENCE
Venez participer au repas organisé
par
Mme Josepha Guillemain
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France Royaliste Nice Provence
vous invite le 19 avril 2009
dans les salons du
GRAND HOTEL ASTON
12, av Felix Faure
à Nice
Programme de la journée
12 h00 Déjeuner amical
15 h conférence du Docteur DICKES
l'Homme Artificiel
Le Docteur DICKES est Président de l'ACIM
(Association Catholique des Infermières et Médecins)
Participation aux frais
Déjeuner et conférence : 35 zeuros
Cnférence adulte : 4 zeuros
Etudiants : 2 zeuros
Réservation auprés de Mme Josepha GUILLEMAIN
Le parnasse
3 rue Théodore de Banville 06100 NICE
04.93.98.10.45
Demain l'Homme Artificiel
Le XXlème siècle sera qu'on le veuille ou non dominé par la progression des sciences biologiques. Celles-ci ne considèrent plus que l'homme est composé d'un corps et d'une âme.
La science sans conscience identifie l'espèce humaine à un simple matériau dont la société peut disposer à sa guise.
Elle entend contrôler la naissance comme la mort (avortement, euthanasie).
Or, la pensée unique, l'évolution des moeurs, la rédaction de toutes les lois n'ont qu'un seul objectif: celui de la création d'une humanité nouvelle composée d'individus formatés idéologiquement, biologiquement et génétiquement.
C'est le projet monstrueux de l'homme artificiel qui se réalise chaque jour un peu plus par les lois votées au fil du temps, lesquelles ont pour objet de détruire ce qui reste de la famille, dernier refuge à cette nouvelle barbarie des temps modernes.
La société prétend transformer l'homme en simple machine, en disposer et par là se substituer à Dieu lui-même, réalisant ainsi le défi lancé par le Serpent à nos premiers parents : "en touchant à l'arbre de vie, vous serez comme des dieux."
Jean-Pierre DICKES
Au XVlème siècle, notre grand écrivain Rabelais affirmait déjà "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme."
Réflexion prémonitoire car la science à son époque n'avait pas encore atteint les rapides développements des temps modernes.
Deux cents ans plus tard, au siècle des Lumières, des idées nouvelles vont se répandre sous l'influence des philosophes et des francs-maçons, ces derniers venant d'arriver en France.
L'homme désormais est considéré comme le maître du monde à la place de Dieu qui a pourtant tout créé.
En l'absence d'une autorité supérieure à l'homme, une telle conception ne peut qu'entraîner de graves conséquences aussi bien pour l'espèce humaine que pour la nature en général. En effet, les considérations morales ne sont plus prises en compte aussi bien dans l'élaboration des lois que dans les recherches en laboratoire. On joue en réalité les apprentis sorciers.
Il est intéressant à cet égard de citer les opinions tout à fait significatives de deux anciens grands maîtres de loges maçonniques:
-La première est celle du docteur Simon, ancien grand'maitre de la Grande Loge Nationale de France : "La vie n'est pas un don de Dieu, elle est un matériau qui se gère."
-La deuxième émane de l'ancien grand'maître du Grand Orient de France, Alain Bauer, qui rejoint le précédent : "Nous avons reuvré pour faire reconnaître la liberté absolue de la recherche scientifique contre les interdits moraux."
Si un certain crédit est accordé à une telle façon de voir, la question alors se pose: l'homme a-t-il encore une âme ?
Josépha Guillemain
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FRANCE ROYALISTE
vous invite à participer à la journée qu'elle organise
le dimanche 18 janvier 2009
Programme de la Journée
10 h 00 : Grand'messe traditionnelle à la mémoire du Roi Louis XVI célébrée en la chapelle de la Confrérie de la très Sainte Trinité, 1 rue du Saint Suaire, Nice.
12 h 00 : Déjeuner amical : dans le salon Livingstone du GRAND HOTEL ASTON 12, avenue Félix Faure NICE ;
15 h 00: Conférence de M. Philippe PICHOT -BRAVARD :
"Religion et révolution" I
M. Philippe PICHOT-BRAVARD est écrivain, auteur de trois romans historiques: L'épopée de la Vendée , le Duel ou les rebelles de l'an Il, le Vol de l'Aigle.
Chargé de cours dans l'enseignement supérieur privé : l'histoire des XVIII et XIX èmes siècles, histoire des idées politiques, histoire européenne.
Docteur en droit, ancien chargé de mission au Parlement européen.
Participation aux frais :
Déjeuner et conférence: 35 euros - Conférence adulte: 5 euros - Etudiants: 2 Euros
En raison des impératifs hôteliers, la réservation pour le déjeuner devra être effectuée par chèque le 12 janvier 2009 au plus tard à l'ordre de France Royaliste et adressée à Mlle Josépha GUILLEMAIN, le Parnasse, 3 rue Théodore de Banville 06100 NICE.
Renseignements au 04.93.98.10.45
Un DVD (production TVHL) consacré à la conférence de M. PLONCARD D'ASSAC du 16 novembre 2008 est disponible au prix de 6 euros. Veuillez le commander lors de l'envoi de votre chèque pour le déjeuner ou l'acheter lors de la réunion.
France Royaliste Nice Provence
Conférence à 15h
L 'historiographie officielle nous offre de nos derniers rois de l'Ancien Régime une caricature très éloignée de la réalité.Louis XVI en particulier fut longtemps présenté comme un bon gros bonhomme, adonné à la chasse et à la serrurerie. L'étude des sources nous en donne un portrait très différent.
Le roi était au physique un colosse menant une vie équilibrée, mêlant une activité sportive, manuelle mais surtout intellectuelle. Ouvert sur l'étude, homme de cabinet et de dossiers comme le Roi Louis XV, il parlait plusieurs langues et se passionnait pour l'histoire, la géographie et les sciences. Le roi avait reçu une éducation fénelonienne qui avait pour ambition d'en faire un monarque exemplaire par ses vertus. Malheureusement, personne ne lui avait appris à commander aux hommes.
Face à la Révolution, le roi en dépit d'une perpétuelle hésitation entre son goût de la modernité et son attachement à la tradition, manifesta dans sa correspondance une très grande lucidité.Les événements révolutionnaires développèrent sa foi comme en témoignent ses écrits d'une grande beauté spirituelle qu'il s'agisse de son testament rédigé le jour de Noël 1792 ou du voeu de consécration de la France au Sacré-Coeur.
Sa volonté de sacrifice et d'expiation a profondément animé Louis XVI qui a ainsi revêtu une nouvelle couronne, la plus belle aux yeux de Dieu, celle du martyre.
Philippe PICHOT -BRAVARD
France Royaliste Nice Provence
La crise financière, économique, morale qui frappe actuellement le monde et en particulier notre pays n'est-elle pas la conséquence du processus mondialiste fossoyeur de l'Occident chrétien.
Ainsi la patrie au sens religieux du terme, incarnée pendant plus d'un millénaire par la royauté de droit divin n'est plus là pour protéger l'homme des dérives d'un monde qui refuse Dieu et ses commandements.
L'être humain ainsi privé de son âme est condamné à mener une vie sans l'espérance du salut éternel.
Certes, les progrès de la science et des technologies ont amélioré en général les conditions de vie matérielles mais le temps libre ainsi dégagé aurait dû être consacré au moins en partie à la vie intérieure, une activité qui pourtant différencie l'homme des autres créatures.
En revanche, nos contemporains se complaisent dans cette société de consommation, cette société de loisirs : c'est la drogue de la possession et l'ivresse de la distraction.
Pour nous chrétiens, si nous savons résister avec un certain héroïsme à un mode de vie qui ne laisse guère de place à la méditation, l'essentiel est la sauvegarde de notre âme et celle de notre prochain.
Entre Pâques et la Pentecôte, la liturgie exprime remarquablement ce que doit être le sens de notre vie: "n'être qu'un seul corps uni dans la charité" et encore "l'offrande éternelle à la gloire de Dieu".
Sous l'ancien Régime, l'osmose existant entre la religion et la Royauté conditionnait le développement de la société. Avec la république et son principe de laïcité qui dissimule mal son hostilité à la religion catholique, la France connaît un déclin continu.
L'ancien ministre de la république Edouard HERRIOT, malgré ses convictions républicaines affirmait :
"Je suis forcé de reconnaître que la France ne doit son admirable héritage, sa structure religieuse, artistique, morale et tout ce qu'elle a de bon et d'heureux non pas à la république mais à ses rois".
Josépha Guillemain
Membre de la Confrérie de la Très Sainte Trinité
ACR 1290 29/12/2008
Notre société a connu une véritable mutation depuis le siècle des Lumières et la Révolution française.
Les grands esprits d'alors (pour la plupart francs-maçons comme l'a rappelé récemment l'actuel grand-maître du Grand Orient de France) ont voulu, au nom de la raison pure, libérer l'homme de la tutelle de Dieu et par voie de conséquence de celle de la Royauté d'origine divine.Aussi la religion catholique, religion d'Etat dans l'Ancien Régime a-t-elle été leur cible favorite. Ces idées nouvelles ont tout d'abord influencé certains membres de l'aristocratie: "dans les salons, rapporte l'historien Armel de Wismes, on part en guerre contre la religion et la morale. C'est un jeu de massacre continuel où Dieu, le Roi, la Reine et tous les principes jusqu'alors les plus sacrés sont criblés de railleries".
Le peuple devait suivre le mouvement avec pour conséquence les événements tragiques de la Révolution.Ce sont donc ces principes qui ont fondé la république. La religion étant reléguée à la sphère privée, c'est la loi républicaine laïque seule qui s'applique à l'ensemble de la population avec pour conséquence la déchristianisation de notre pays et sa décadence morale.
Sous la Royauté, au contraire, la religion catholique était le vecteur du lien social et le peuple vivait au rythme des fêtes religieuses qui ont depuis perdu leur sens originel.
Pour illustrer alors par des mots les fondements moraux de notre civilisation, on parlait de vertu, de principes, de morale. Tous ces mots désuets ont été remplacés par un vocable nouveau valeur. On parle des valeurs républicaines c'est-à-dire matérialisme, athéisme déguisé en laïcité.
A partir de ces valeurs, nos missionnaires matérialistes pour faire contrepoids à la religion catholique, ont pu aisément développer une véritable société de consommation.Par ses fondements contraires à la loi divine, la république montre de plus en plus ses limites.
Seule une royauté fondée sur les principes divins pourrait mettre fin à la décadence de notre pays.
J. GUILLEMAIN
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France Royaliste Nice Provence
Pendant plus d'un millénaire, la France Royale a été modelée selon les règles philosophiques et morales de la religion catholique : le Décalogue - les vertus théologales -foi -espérance -charité -le message évangélique d'amour.
L'Eglise a pu ainsi exercer un poids considérable sur la vie sociale dans les domaines notamment de la famille, pilier de la société, de la santé (création d'hôpitaux), de l'instruction, de l'art (peinture, architecture, sculpture, musique), de l'administration (création de l'état-civil).
En revanche, avec la république, il s'agit d'une véritable Inversion des valeurs.
Au culte de Dieu fait homme, fondement de la religion chrétienne, on a substitué celui de l'Homme fait dieu. Cette religion fondée sur sa raison possède : -ses prophètes: les philosophes - son décalogue: la déclaration des droits de l'homme -ses vertus: liberté, égalité, fraternité - la trinité maçonnique - ses principes: la laïcité qui a fait perdre à la religion catholique une grande partie de son influence. La France, ainsi privée des vertus chrétiennes, connaît la démagogie démocratique. Il s'agit en réalité d'une véritable utopie car la démocratie n'a jamais existé. Elle n'est que le paravent d'un système oligarchique dans lequel des minorités organisées et des groupes de pression confisquent le pouvoir à leur seul profit en s'abritant derrière le mythe de la souveraineté populaire.
Plutôt que de poursuivre la chimère de la démocratie contraire à la nature de l'homme et des choses, la France aurait grand intérêt à renouer avec la tradition catholique et monarchique et les Français à prendre enfin conscience du sens de leur destinée terrestre et éternelle.Présidente Mlle Josépha GUILLEMAIN
Attention : l'ensemble des nouvelles et réunions exposées sur cette page n'engage en rien l'ACR 1290 tout comme les rédacteurs et les bénéficiaires desdites réunions proposées n'engagent en rien ces derniers vis à vis de notre organisation.